Chaque cas ci-dessous existe aujourd'hui dans des entreprises françaises.
Le déclencheur est toujours le même : un expert qui part, un rachat, un audit,
un dossier qui dort, une licence payée pour rien.
PME industrielle · 4 sites
« Ce roulement, quelqu'un l'a en stock ? »
Quatre usines, quatre ERP différents (Sage X3, Divalto, un développement maison).
Quand une ligne s'arrête, la maintenance téléphone aux sites voisins. Une ligne
arrêtée coûte quatre chiffres de l'heure.
Une pièce, une fiche fusionnée, une question — la réponse site par
site en quelques secondes. Le premier arrêt évité paie des années d'outil.
Négoce · après un rachat
Deux catalogues, deux prix pour le même produit
L'acquéreur découvre 40 % de références en doublon entre son Sage et
l'EBP racheté. Les commerciaux annoncent des prix différents pour le même article.
La migration prendra dix-huit mois.
La fiche produit unique est servie en quelques semaines, pendant
que la migration avance à son rythme. Le registre des conflits EST la liste de
dédoublonnage que l'équipe attendait.
Vente B2B · le silence qui coûte
Le devis à 40 000 € que personne n'a relancé
Envoyé un vendredi, marqué « en attente » — puis plus rien. Le commercial
est sur la route, le statut n'a pas bougé depuis six semaines, et aucun système
n'alerte sur ce qui ne se passe pas. Le client a signé ailleurs.
Lumnik observe chaque dossier, ingestion après ingestion, et
signale l'immobile : « en attente depuis 42 jours — seuil métier : 15 ».
L'alerte cite l'observation exacte ; il ne reste qu'à décrocher le téléphone.
Services · système « zombie »
La licence payée pour un logiciel que plus personne n'utilise
Un système déclassé en 2019, conservé uniquement parce que la loi impose de
garder ses données dix ans. Licence + serveur + le seul admin qui sait le
redémarrer : cinq chiffres par an pour une poignée de consultations.
Une dernière ingestion, puis la machine s'éteint. L'archive reste
interrogeable pour toujours. Le retour sur investissement est une soustraction
qu'on fait de tête.
Distribution automobile · 15 concessions
Le client de Lyon est un inconnu à Grenoble
Chaque concession a son DMS. L'historique d'un véhicule s'arrête aux portes
du site qui l'a vu. L'analyse groupe est une mission de conseil annuelle.
Le numéro de châssis (VIN) fusionne tout : n'importe quel
conseiller voit l'historique complet du véhicule, et le groupe interroge
l'ensemble de son parc en une phrase.
Industrie · l'ERP muet
Le tableau de bord repoussé depuis trois ans
La direction veut des courbes : commandes en retard, encours par site,
délais qui dérivent. L'ERP n'a ni API, ni webhooks, ni historique — chaque
tentative décisionnelle ressort en projet de six mois, et meurt au chiffrage.
Lumnik devient la prise : Metabase, Grafana ou Power BI
lisent son SQL en direct. Le tableau de bord se branche en quelques jours —
sur Lumnik, pas sur l'ERP — et il survivra même au remplacement de celui-ci.
Secteur public · intercommunalité
Cinquante communes, un seul déploiement
Les petites communes n'auront jamais le budget d'un tel outil chacune.
Un syndicat ou un intégrateur public en opère un seul — chaque
commune ne voit que sa tranche, isolation garantie par la base elle-même.
L'architecture multi-organisations n'est pas de la plomberie :
c'est le produit. Un déploiement, cinquante dégels.
Tout projet de migration
La radiographie avant l'opération
Toute migration commence par des mois d'interviews pour deviner ce que
contient l'ancien système. La vérité n'est pas dans la documentation —
elle est dans les données.
Ingérez l'ancien ERP au premier jour de l'étude et
posez-lui la question directement : champs réellement utilisés, colonnes vides,
vrais domaines de valeurs. Lumnik n'est pas le concurrent de la migration —
c'est son instrument.